ADC

Rue des Eaux-Vives 82-84, 1207 Genève
46.20438
6.1605

Présentée par Cécile Simonet, attachée de presse et promotion / médiatrice culturelle

 

Historique du lieu :

L’ADC existe depuis 1986. C’est une association créée par la danseuse et chorégraphe argentine Noemi Lapzeson (décédée en 2018) et qui était liée à sa compagnie. Au fil du temps, l’ADC est devenue de plus en plus indépendante de la compagnie et s’est tournée vers la promotion de la danse contemporaine. Pendant une longue période, l’ADC était nomade : elle n’avait pas de salle, juste un bureau et organisait sa programmation dans différents théâtres à Genève. L’association s’est provisoirement installée en 2004 dans la maison communale des Eaux-Vives. Il était prévu qu’elle y reste deux ans, puisqu’en 2006 le projet de la Maison de la danse à Lancy était lancé. Mais ce projet social et culturel a finalement été rejeté par référendum. Cela fait maintenant 14 ans que l’ADC est aux Eaux-Vives. Mais en janvier 2019 commence la construction du Pavillon de la danse, sur la place Sturm. Ce pavillon sera déplaçable (c’est-à-dire sans fondations) et la capacité de la salle sera une fois et demie plus grande.

 

Esprit du lieu :

L’ADC est subventionnée par la ville de Genève, elle se doit donc de soutenir la création locale et genevoise. Généralement, les créations genevoises proposées sont montrées pour la toute première fois à l’ADC. Les artistes et chorégraphes ne sont pas forcément émergents, mais sont déjà passés dans d’autres lieux culturels genevois tels que le Théâtre de l’Usine ou le Théâtre du Galpon. Il y a autant de spectacles locaux que d’« accueils » de spectacles et créations internationales. Au total,  environ 15 à 18 spectacles ont lieu par année, dont deux présentées au BFM.

 

Caractéristique particulière :

La proximité avec les artistes, l’aspect convivial du bar, du foyer. Son côté familial. L’ADC est aussi le seul lieu à Genève qui ne programme que de la danse contemporaine. La programmation est éclectique. Actuellement, elle présente des spectacles ayant un lien fort avec la musique, avec même parfois un concert à la fin. Depuis cette année, elle organise aussi une émission radio dans laquelle une personne du monde de la recherche active dans une discipline liée à la danse vient s’exprimer une heure. L’émission est en direct et publique, le plateau de l’ADC est transformé en un plateau radio ! Il y a aussi l’atelier « Le labo du contemporain », des projets avec des classes, des discussions, ou encore des ateliers d’écriture. Dans ces projets, on questionne le contemporain, on donne la parole au spectateur.trice et montrer qu’il existe une multitude d’interprétations aux spectacles proposés.

 

Trois mots clés :

Convivial, mouvement, questionnant.