[EPIC OPUS N°40] A.DRY

Pour ce 40e OPUS, EPIC présentation d’A.Dry, tout jeune DJ Biennois qui fait ses classes au sein du Studio 31. Un style en pleine évolution qu’il nous présente à travers une interview sur ses débuts dans le mix et un podcast d’une heure entre breaks et proper techno.

A.Dry  

Si depuis un an et demi mixer est devenu centrale dans sa vie, la première passion d’A.Dry a d’abord été le skate, un monde qui, selon lui, n’est pas si éloignées de celui de la techno, parce que la plupart des connexions qu’il a faites dans la musique sont à l’origine des personnes rencontrées dans les bowls : « quand j’ai commencé à m’intéresser vraiment à la scène électronique, c’est un de mes amis qui m’a emmené au Studio 31, qui m’a montré comment mixer, j’ai rapidement eu accès au Studio pour m’entraîner et je m’y suis vraiment mis à fond ». A peine un an et demi plus tard, A.Dry est devenu résident du Studio et a déjà pu enchaîner quelques dates, au Studio 31 donc mais aussi à la Coupole ou au Bar 48 : « j’ai surtout mixé à Bienne mais ma plus grosse date je dirais que c’était pour Cigarette City Warriors, à la Case à Chocs, c’est la première fois que je mixais devant autant de monde. Mais globalement je reste très lié à la scène locale, je suis vraiment inspiré par les gens qui m’entourent et avec qui je mixe ici, comme 2LPE ou Vejd ».

Un style à définir…ou pas

Quand on demande à A.Dry de définir son style, il nous rappelle qu’il n’a que 18 ans et que ses goûts musicaux évolue en continu en fonction de ses découvertes : « bien sûr je dirais que je fais de la techno mais je peux mélanger beaucoup de choses différentes, j’aime bien mixer des choses assez breaké,  dans le privé j’écoute aussi beaucoup de house et d’électro et j’intègre souvent à mes sets des nouveaux styles, mes découvertes du moment, ce qui fait qu’au final ce que je fais est assez difficile à décrire ».   Un éclectisme qu’il aurait envie de conserver « en fait depuis que j’ai commencé je sens déjà une évolution, un changement dans le type de musique qui me plaît et que j’ai envie de jouer, mais je ne suis pas du tout dans l’optique d’avoir un seul style, je trouve super de mélanger différents courant de la techno. J’ai surtout envie de faire découvrir aux gens ce que j’aime à ce moment-là ». Si pour le moment se définir par un style ne l’intéresse pas plus que ça, A.Dry n’écarte pas la possibilité, à l’avenir, de se créer différents alias afin de pouvoir continuer à mixer différents genres mais dans des projets cohérents : « Je suis encore à la recherche de qui est A.Dry, donc plein de choses reste à définir ».

Pour le 40e OPUS, A.Dry n’a pas cherché tout particulièrement à faire ressortir des tracks, mais surtout une humeur : « ce podcast pour EPIC, c’est comme une ambiance sonore, un chemin qui part d’un mood plutôt sombre et qui devient plus doux, c’est pensé comme une histoire, un enchaînement. On n’est pas sur quelque chose de linéaire on a du breaké puis des choses plus proper techno, plus en douceur ». La linéarité, que ce soit en podcast ou en live set, c’est quelque chose que A.Dry essaie d’éviter : « j’approche différemment les podcasts mais dans tous les cas j’aime bien construire les choses et éviter que ce soit trop linéaire. En général je prends plus de plaisir en live, mais le podcast me permet de préparer un peu plus, surtout que pour le moment c’est encore quelque chose que je n’ai pas vraiment décidé, la manière dont je prépare, ou pas, mes lives et les podcasts, donc ça me pousse à y réfléchir. Ce que je sais c’est que je veux surtout mettre des tracks que j’aime, cohérentes entre elles mais avec des titres qui sortent du lot, toujours dans un esprit de découverte, j’évite les titres trop mainstream. Enfin je n’ai pas envie de me mettre dans une case, pour le moment je veux surtout essayer des trucs ».

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