Frappe Atlas : Genève a de la soul !

FRAPPE ATLAS (©Simon David)

Tout a commencé il y a un peu moins de deux ans, quand Paul, bassiste, fait se rencontrer ses amis Clemente, pianiste, et Françoise, chanteuse. Les trois apprécient le jazz, la soul et le funk et, rejoints par Alexandre, guitariste, et Thomas, batteur, ils forment aujourd’hui le groupe Frappe Atlas. C’est après un super live sous le soleil du festival Clapméléon, qu’ils ont été interviewés pour mieux connaître leur parcours, leurs influences et leurs projets futurs.

Comment vous êtes-vous rencontrés ?

Françoise : On s’est rencontré grâce à Paul, le bassiste. Je faisais du théâtre avec lui quand je suis arrivée à Genève et Clemente était un de ses ami d’enfance.

Vous avez commencé il y a combien de temps ?

Françoise Gautier, la chanteuse

Clemente : Il y a bientôt deux ans. On a beaucoup changé, notamment par rapport à notre formation sur scène : ça ne fait que deux mois que la formation actuelle est en place.

Françoise : On peut dire qu’il y a un noyau entre le bassiste, le pianiste et la chanteuse. La guitare et la batterie changent parfois.

Clemente : Mais là, je pense qu’on est parti pour durer avec celle-ci !

Quelles sont vos influences ?

Clemente : Nos influences, les miennes en tout cas, viennent énormément du jazz. Mais je me suis ouvert à d’autres styles de musique grâce à Alex, le guitariste, qui m’a notamment fait découvrir BadBadNotGood ou Tame Impala, des groupes assez psychés. Au début, ce projet était vraiment axé soul music. Mais depuis quelques temps on se  »punkise » un petit peu.

Françoise : Effectivement, on a commencé en essayant de se baser sur un groupe qui s’appelle Hiatus Kaiyote et qu’on a tous toujours beaucoup aimé. C’est un groupe australien très soul et avec une formation qui ressemble à la notre avec notamment une chanteuse et un clavier très présent. On a essayé de manier ça à notre sauce en commençant avec nos propres compositions. C’est souvent Clemente et Paul qui composent la musique, elle se concrétise pendant les répétitions et j’écris les paroles par après. On ne fait que des chansons originales sur scène. J’ai été habituée à travailler en mode hip-hop, c’est à dire qu’on me propose une instru et je compose les paroles dessus. C’est à peu près le même schéma avec Frappe Atlas.

Si vous pouviez jouer devant un artiste, ce serait lequel ?

Françoise : Erykah Badu, sans hésitation. C’est la déesse de la soul pour moi.

Paul : Anderson Paak, un chanteur de soul et rappeur américain.

Clemente : Robert Glasper, pianiste de jazz américain. Mais au fond, on aime tous les mêmes styles de musique, on est tous assez d’accord.

Quels sont vos prochains concerts ?

Françoise : On joue à la Salle du Terreau le jeudi 13 avril. On a joué deux fois à l’Usine, on a joué à l’Ecurie et on va bientôt jouer à la Datcha un jeudi soir pour l’une des habituelles soirées étudiantes. On va également jouer à la Fête de la Musique à Plan-les-Ouates et on a aussi une date à Fribourg et même dans le Jura français.

Pour finir, une anecdote à raconter ?

Françoise : Un jour on a cru qu’on faisait un concert à Genève, mais on s’est rendu compte le jour même que c’était à Neuchâtel, au Locle. Au final, on a quand même réussi à y aller pour y jouer devant à peu près 6 personnes. Mais le plus marrant dans l’histoire, c’est qu’on a appris qu’on était payé 140 francs pour notre concert, alors on était refait ! Sauf qu’au chemin du retour, avec la musique à fond dans la voiture, on s’est fait flashé par un radar… Et du coup en comptant l’amende et l’essence, les 140 francs ont disparu…

Clemente : Mais on a continué à mettre de l’ambiance dans la voiture, et c’est ça le plus important !

Laissez-vous emporter par Frappe Atlas ici et ici.

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