Départ en Mer pour les Hivernales

© Chloé Fradeira

Une voix douce et chaleureuse, des textes en français, une pop électrisante qui fait danser : Vendredi sur Mer fait partie de cette nouvelle vague qui réinvente la chanson française. Un vent de fraîcheur qui débarque à Nyon pour le festival Les Hivernales, le 23 février. Charline Mignot, Vendredi sur Mer de son nom de scène, nous parle d’elle, de ses inspirations et nous explique qui se cache derrière ce nom, qui fait des vagues.  

Salut Charline Mignot ! Peux-tu nous dire d’où tu viens, et nous expliquer ton parcours avant l’aventure Vendredi sur Mer ?

Je suis née à Genève et après mes études obligatoires je suis partie vivre à Lyon, ou j’ai fait une école d’arts, puis j’ai passé quelques mois à Londres. Après 2 ans d’école de photo, j’ai décidé de me concentrer sur la musique…

Mais qui est donc Vendredi sur Mer ? De qui ce groupe est-il composé ?

L’incarnation du projet c’est uniquement moi, mais je suis accompagnée de Lewis OfMan qui me produit. Sur scène j’ai un danseur et une danseuse, avec qui nous avons monté une scénographie avec un décor.

Quelles sont tes inspirations ?

Elles sont diverses et variées… Gainsbourg, Katerine en passant par du rap français. J’accorde beaucoup d’importance aux mots et à leur sens.

 

J’ai pu voir que tu as fait de la photographie avant de te lancer dans la musique, et que tu as aussi collaboré avec le milieu de la mode. Quelles places ont la photographie et la mode dans ta vie ? Est-ce que ça influence ton univers et ta musique ?

Je n’ai presque plus le temps de faire de photo en ce moment… Mais je suis entrain de lier musique et image en commençant à réaliser quelques vidéos (notamment pour la promo de mon vinyle). Je ne sais pas vraiment si ça influence ma musique. Mais ce qui est chouette c’est que je peux réaliser moi même toute la DA. C’est quelque chose qui me plaît beaucoup.

Comment est-ce que tu décrirais Vendredi sur Mer ? Et ton EP « Marée Basse », sorti en novembre dernier ?

Une ode à tout ce que l’on peut vivre de bon, ou de moins bon. J’ai rencontré une jeune fille qui m’a dit s’imaginer des tableaux en écoutant mes chansons… M’imisser dans la tête des gens et leur permettre de s’imaginer quelque chose le temps d’un morceau, c’est super excitant !

Même si tu n’habites plus à Genève, quel est ton avis sur la scène musicale genevoise ?

Il y a quelques pépites, je pense notamment plus généralement sur la suisse à Muddy Monk. Il a un univers très cool.

Je trouve que dans tes chansons, il y a un côté « Girl Power », pas militant mais qui veut quand même mettre la femme en avant, notamment dans ta chanson Larme à Gauche. Est-ce que parler des femmes dans ta musique est quelque chose d’important pour toi ?

Je ne sais pas vraiment si c’est important. Simplement, elles m’inspirent et je trouve ça intéressant pour une femme de parler d’une autre femme. Mais quelques chansons ne sont pas « genrées ». Je trouve ça tout autant intéressant : laisser planer le doute, et laisser l’auditeur imaginer ce qu’il veut…

Le public Suisse pourra t’entendre aux Hivernales le 23 février, as-tu d’autres dates prévues en Romandie ?

Pochette de l’EP « Marée Basse ».

Pour l’instant c’est encore un peu flou mais évidemment que je reviendrai ! Un live peut en cacher un autre…

Il y a de plus en plus de groupe qui chante actuellement en français, avec cette fameuse « French New Wave » ( comme Paradis, Bleu Toucan…) Pourquoi ce choix d’écrire en français ?

Il y a effectivement un retour à la chanson française. Et tant mieux, c’est une si belle langue. Pour ma part, j’ai choisi d’écrire mes textes en français parce que c’est ma langue maternelle et que je l’affectionne beaucoup. J’ai été habituée toute petite à écouter beaucoup de musiques différentes mais j’étais très attentive au texte. Donc, le français me permet de transmettre même avec des mots très simples, des histoires très fortes pour moi.

Pour conclure, quelle serait ta collaboration de rêve ?

J’aimerai beaucoup travailler avec Étienne Daho

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