Treasures In Disguise, le nouveau single de The Yelins is out !

The Yelins sortait son premier album Echoes un peu plus tôt cette année. Après le premier single de l’album Tangerine, place à Treasures In Disguise qui sort le vendredi 16 novembre !

C’est d’abord un projet solo qui naît sous l’impulsion de Laurentz Lozano. Dans son mini-studio, le guitariste ébéniste de formation écrit un EP, puis un album entier. Au fil des concerts, Laurentz rencontre des musiciens de qualité, avec qui le courant passe bien. Ce sont alors Matthias le batteur, « phénoménal », comme nous le dit Laurentz, Valentin le keybordiste fan de Tame Impala et Temples et Dimitri, le frère de Matthias qui rejoignent le projet. Un groupe alors jeune et récent, soudé depuis cette année 2018, à l’aube du succès d’Echoes.

The Yelins se veut être un groupe homemade nous explique le chanteur aux allures de dandy. Le fait-maison, cela va de la guitare qu’il s’est confectionné lui-même aux looks déjantés des membres du band, fans de fripes et calés sur le style 70’s. Et cette tendance ne se retrouve pas que dans l’apparence, mais bel et bien aussi dans le fond de leur musique. À l’écoute des titres de l’album, la dimension psychédélique est là, brute et kitsch comme on l’aime. Un parti pris totalement assumé par le chanteur et ses acolytes. « Notre identité british est forte. On attache beaucoup d’importance à ce qui se faisait avant. Avec notre groupe, on veut remettre l’entertainment au goût du jour. Le show sur scène nous fait rêver ».

Et quand l’on évoque leurs influences, Laurentz pourrait nous en parler des heures. De Frank Zappa à Pink Floyd en passant par Freddie Mercury, les icônes de la musique d’hier fascinent et ne meurent jamais. The Yelins ne jouent pas qu’avec les codes du retro et du psyché, mais réinventent également un style pour se l’approprier à la locale. Car la Suisse Romande, c’est leur terrain de jeu. Signés sous un label valaisan, Escudero Records, The Yelins font découvrir leur attachement à la scène british à leurs voisins. « On veut montrer aux gens qu’on peut ramener cette culture ici. En fait, on peut être ici et aimer ce qui a été fait là-bas. On veut vraiment détendre les frontières, voilà l’enjeu de ce groupe », nous explique Laurentz. Bourrés d’authenticité et d’envie, The Yelins est un projet émergent qui voit se dessiner un bel avenir. La raison ? Le rock psyché ne disparaitra pas ! Avec un album construit autour du thème de la solitude, le chanteur qui composait seul jusqu’ici, se dit voir une suite collective. « Nous sommes maintenant un vrai groupe soudé, j’espère qu’il y aura une dimension plus participative pour le prochain album, voilà ce qui s’annonce pour le futur ».

Un projet qui va alors de l’avant et qui se produira d’ailleurs à Genève au Terreau le 30 novembre prochain à l’occasion de la Globale Locale. Pour le mot de la fin, Laurentz ne veut qu’une chose : mettre la musique au premier plan.

Rendez-vous sur Spotify, SoundCloud ou Itunes pour écouter le nouveau single de The Yelins.

La page Facebook des The Yelins.

Le lien de l’évènement à La Globale Locale.

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