Partez en voyage dans l’inconnu avec Cosmic Fields pour la sortie de Shangri-La !

À la suite de notre rencontre avec deux des membres du groupe Cosmic Fields, Alain et Sébastien, nous en apprenonons plus sur la fondation de ce groupe ainsi que sur son esprit psychédélique alliant éclectisme et voyage musical. C’est début 2014 que ces « potes du collège » décident de se lancer dans leur premier projet sérieux. « On était 3 à la base, Albert, Seb et moi. C’était un trio guitare-batterie-orgue », nous explique Alain. Un groupe qui s’inspire alors des idoles de beaucoup de jeunes passionnés du revival des années 60. « On écoutait Pink Floyd par exemple, on était très classic rock. C’était un peu une musique d’ado proto-garage. On nous comparait pas mal aux Doors même s’ils ne constituaient pas notre influence principale, ça devait être à cause de l’orgue », nous confie Seb.

Les gars de Cosmic Fields développent alors un jeu de scène en parallèle de leurs influences mais aussi des concerts organisés par Rock This Town, la référence de concerts rock numéro 1 à Genève. « A l’époque on pouvait clairement ressentir nos influences, c’était un poil plus typé » nous raconte Seb. Un premier album alors enregistré « à l’arrache » dans le local de leur ingé-son en seulement deux jours. Un parti pris un peu 60’s, lo-fi qui présente alors des morceaux très garage et surtout authentiques. « En réécoutant ce premier album on se dit qu’il y a clairement un côté spontané et je-m’en-foutiste qu’on affectionne. » nous dit Seb. Mais le groupe a décidé de passer outre sa fascination pour les anciens et de travailler à la création d’une identité bien propre.

En guise de résultat, un deuxième album se prépare à la sortie le 2 mars: une belle manière de contempler le travail effectué depuis l’époque nonchalante du groupe ainsi que faire les choses de manière plus réfléchie et professionnelle. « On a voulu sortir un peu du garage avec ce nouvel album, en intégrant un peu plus de groove voire même de hip hop. Pond a été une énorme influence pour la composition de cet album.» Shangri-La, le deuxième album de Cosmic Fields s’annonce alors moins planant, moins contemplatif, mais indéniablement plus éclectique. Ce dernier s’annonce sous le jour de la maturité musicale et de l’expérimentation de nouveaux styles, car au final, les deux musiciens nous expliquent qu’aujourd’hui on ne peut plus se contenter d’appartenir à un genre bien défini. Cosmic Fields c’est alors aujourd’hui un mélange de styles, d’influences et un nouvel album qui prône une sorte de voyage mystérieux. « Cet album a été enregistré en digital, à La Fonderie à Fribourg. C’est un album dans l’entre deux des saisons, il est très printanier et correspond au fond au fait que l’on ne sait pas trop où on va aller. » Un titre d’album qui correspond alors très bien à son contenu: « Shangri-la c’est exactement ça, au final tu ne sais pas trop ce que c’est, c’est le mystère. Ça inspire, de ne pas savoir ce qui va arriver », nous explique Alain. Shangri-La c’est aussi une révélation de l’aspect sous marin de la vie: « C’est un album très aquatique, on a cette sensation quand on l’écoute. On sort un peu du monde mais pas de manière spatiale, là c’est vraiment plus fermé et profond, comme si on accédait aux abysses, sous la mer. »

 

Shan Gri-La qui sortira le 2 mars c’est alors une quête à la recherche de l’inconnu et un voyage pop sous marin ! Ne manquez pas sa sortie ainsi que la série de concerts de Cosmic Fields qui commencera le 1er mars à La Reliure.

Le premier single est disponible ici !

Cosmic Fields sera aussi:

Shangri-La, disponible le 2 mars sur Le Pop Club Records, Echo Orange, Ave The Sound (South of Nowhere) et URGENCE DISK RECORDS

 

le 3 mars à Schuss 2, Chexbres

le 5 avril  au Bourg, Lausanne

le 12 avril à La Gravière, Genève

le 14 avril au Mono bar, Locarno

le 26 avril au Mouton Noir, Fribourg

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