[EPIC OPUS N°9] VERY TRAP par Barroko Jewels

Neuf mois de mixes déjà, et EPIC-Magazine revient avec sa rubrique consacrée aux dj.ettes émergent.es de la région ! Pour inaugurer 2020, c’est notre partenariat avec Black Movie, le festival de films indépendants qui est mis à l’honneur. EPIC a eu carte blanche pour la programmation de la soirée du 18 janvier à La Piscine, le lieu central du festival. Barroko Jewels mixera en B2B avec Ccéline pour une « Trap Love » night. Un petit avant-goût vous est offert en guise de préparation…

Barroko Jewels a concocté un mix spécial trap, et a accepté de répondre à quelques questions pour se présenter. Qui se cache derrière ce pseudonyme énigmatique ?

Barroko Jewels, d’où vient ce blaze ?

A la base Barokko Jewels est le nom que j’utilise pour ma collection de bijoux. Je l’ai gardé pour l’activité de djette car il correspond bien au type de musique et d’ambiance que j’aime.

Raconte nous ton histoire avec le mix, quand, où et comment as-tu commencé ?

J’ai commencé à mixer car je n’aimais pas trop la musique éléctronique. Il y avait beaucoup de soirées du type à Genève, il y a 3 ans. J’avais envie d’écouter du r’n’b et du hip hop en soirée et je trouvais que ce style de musique n’était pas assez généralisé en Europe contrairement aux États Unis où l’on peut en entendre un peu partout, et pas forcément de manière cloisonnée dans des soirées thématiques. Du coup j’ai mixé au Pachinko à Genève, puis ensuite on a aussi organisé quelques soirées à l’Ecurie avec Anita Kirppis.

Quels sont tes styles de prédilections, et comment élabores-tu tes sets en fonction des soirées, des mood ?

J’aime la trap, le hip hop, r’n’b, et aussi le baile funk ou encore le jersey club ou le chi boogie. J’aime aussi des sons un peu plus ambient que je mélange avec d’autres choses comme de la trap un peu planante. J’adore également les classiques de dance 90’s ou 2000 !

J’élabore le set en fonction du lieu et de la clientèle de l’endroit en restant toujours dans un style que j’aime. Après j’improvise aussi souvent en fonction du mood…

Où as-tu eu l’occasion de mixer jusqu’à présent ? Et as-tu d’autres dates qui arrivent ?

A l’Ecurie, l’Ilot 13, La Gravière, le garden du Motel Campo, au Théâtre de l’Orangerie, au Cabinet et à la Maison Balkii.

Je mixerai le 18 janvier pour la soirée du festival Black Movie, à La Piscine leur lieu central. Ensuite, je vais mixer souvent au Diorama Panorama le bar restaurant qui se trouve dans le Grand Central du festival Antigel.

De quel.lles dj.ettes te sens-tu proche à Genève ou en Suisse romande ? 

Anita Kirppis bien sûr ! Ou encore KayRubenz ou Sweet Juda. J’ai beaucoup de respect aussi pour Cceline de Vevey qui est très forte et qui va mixer avec moi à la soirée du Black Movie. 

Sinon j’aime beaucoup ce que font Laxxiste, WTF et Peter Stoffel même si ce n’est pas forcément le type de musique que j’écoute moi-même.

Les lieux à Genève que tu préfères pour mixer ?

Les lieux alternatifs, petits et intimistes.

Selon, toi, est-ce important de créer une vraie communauté de djettes à Genève ? Si oui / non, pourquoi ? 

Je ne sais pas si il faut créer une communauté mais c’est important que les femmes soient autant représentées que les hommes et ce dans n’importe quel domaine. Après je pense que les liens se créent d’eux mêmes autour de la musique, indépendamment du fait que ce soient des dj ou djettes.

3 sons qui resteront toujours dans ta playlist ?

Ric Flair Drip (21 Savage, Offset et metro)

Quelques vieux sons de Diplo de l’album Favela on Blast

un son de Tyga au moins: (la rédaction t’a sélectionné Legendary feat. Gunna !)

Lien de l’event « Trap Love » dans le cadre de Black Movie

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